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dimanche 15 janvier 2012

Des années 80 à aujourd'hui, un tremplin pour l'avenir

Dernier volé des 150 ans d'histoire de l'Harmonie. Vous pouvez à tout moment retrouver l'historique en cliquant sur le lien en haut du site.
Epaulé par Mme Drouin , alors présidente, M. Munoz s'efforce de dynamiser l'équipe en place en faisant entrer rapidement des nouveaux jeunes sur les rangs après une formation musicale qui se veut plus moderne. L'Harmonie forme de plus en plus de jeunes et les présente aux examens de la fédération Aube Haute-Marne. Nous avons là les prémices de l'école de musique intercommunale. Des morceaux plus modernes attirent un public de plus en plus nombreux : le concert de printemps au COSEC attirera alors 900 mélomanes en 1988!

lundi 2 janvier 2012

Des années cinquante aux années quatre-vingt

En 1947, M. Mathieu, souffrant et fatigué, démissionne. Il confie sa responsabilité à M. Vallet et à M. Emile Cressely. Ensemble, ils se remettent au travail et attire de nombreux jeunes du canton et en particulier de Louze. L'effectif atteint alors 65 exécutants lors de diverses manifestations et festivals. Le prix de Macon vient récompenser les efforts de tout un groupe par un premier prix. En 1962, la municipalité finance des tenues que certains dans les rangs ont connu. La représentation de l'Harmonie est alors impeccable.
Des fêtes musicales sont organisées, concerts, bals et congrès remportent un franc succès. Les bénéfices réalisés permettent d'acheter des instruments et des partitions. La bibliothèque musicale alors crée requiert les soins d'un archiviste (M. Marcel Marchand) qui se charge de tous les collages, entretiens de matériel, changement des tenues... Plusieurs musiciens assureront la formation des nouveaux élèves au solfège et à l'instrument.

dimanche 18 décembre 2011

La deuxième guerre mondiale et la reconstruction

Cinquième épisode de l'historique de l'Harmonie.

Pour Montier-de-Der, c'est le désastre et les ruines : la plupart des maisons sont détruites, les habitants évacués ; une soixantaine de Dervois sont prisonniers des stallags allemands, mais le courage anime toujours les habitants et chacun s'efforce de remonter la pente. Pour aider les prisonniers et leur envoyer des colis, il faut de l'argent au Comité d'Entraide et à la Croix Rouge, les dons ne suffisent pas.

dimanche 4 décembre 2011

L'entre deux guerre

Quatrième message sur l'Historique de l'Harmonie.

En 1926, le conseil municipal, présidé par Fernand Rémy demande à M. Jeanny de reconstituer la fanfare, une vingtaine de musiciens se retrouvent et se remettent au travail. Le chef est secondé par M. Moussu et M. Banchet qui réorganisent des fêtes champêtres et l'aident à instruire les jeunes élèves. Bien vite, la fanfare repart.
Un cours de solfège rassemble une trentaine de garçons. M. Vallet, ancien chef, fait partie de cette relève et donne ainsi son premier concert le 14 juillet et aux courses hippiques au mois d'août.
En 1929, la direction est reprise par M. Julien Pépin, directeur de l'Harmonie de Saint-Dizier. Il donne une nouvelle impulsion à l'ensemble en transformant la fanfare en harmonie et en formant rapidement de nouveaux élèves. Il donne également des cours dans les écoles et la société progresse en qualité. Mais nous arrivons en 1939 et c'est encore la guerre. Toute activité est arrêtée.

dimanche 20 novembre 2011

Du tournant de siècle jusque la Grande Guerre, une époque prospère

Troisième épisode de la saga de l'Harmonie qui nous replonge un siècle en arrière.

Jusqu'en 1890, la société semble suivre son bonhomme de chemin, mais de 1892 à 1900, une activité plus marquée est concrétisée par l'achat de casquettes aux musiciens.
En 1905, M. Onésime Jeanny reprend la direction de la fanfare et quitte sa place de cornet solo. Musicien dynamique, il apporte un nouveau souffle à la fanfare, qui compte alors 20 membres.


dimanche 6 novembre 2011

Une nouvelle impulsion pour la Fanfare

Notre retour dans le passé continue avec la deuxième partie de  l'historique de l'Harmonie.

La création d'un orphéon de qualité semble avoir permis à la fanfare de 1849 de prendre un nouvel élan. Le 20 janvier 1864, une réunion générale groupait seize membres pour élire son comité; celui-ci comprenait le chef, le sous-chef, un secrétaire, un trésorier et deux membres.
Le comité fixait là le montant de la cotisation mensuelle demandée à chaque musicien, soit 0,10F, pour assurer les frais et acheter les partitions : c'est ainsi que la Marseillaise figure au répertoire, pour une dépense de 1,05F.
En 1870, la direction de la fanfare est  confiée à M. Schüller. Cet organiste de la paroisse commence l'enseignement du solfège et du chant dans les écoles de la ville. C'est sûrement grâce à cette personne que l'école de musique du Pays du Der a pu voir le jour.
En 1879, l'effectif de la société est de 17 membres, comprenant des pistons, des trombones et des basses; cette même année, la fanfare achète elle aussi sa bannière pour un montant de 414,75F.

dimanche 16 octobre 2011

De la Musique de la Garde Civile à l'Orphéon

Dans le cadre de la reprise des informations qui étaient présentes sur la veille version du site, l'historique complet de l'Harmonie sera remis en ligne dans plusieurs messages. Vous trouverez ici la première partie, les autres morceaux paraîtrons au fur et à mesure.

D'après des archives municipales citées par M. Vallet (directeur de l'Harmonie de 1947 jusque fin des années 70), la fondation de corps musical municipal remonterait à 1849. Quelques membres furent réunis à la maison commune pour y former la musique de la Garde Civile. Il est probable que les débuts de cette société furent assez pénibles, les détails manquent, mais on peut considérer que nous avions là les débuts de l'Harmonie telle que nous la connaissons aujourd'hui. En 1860, un orphéon fut fondé. Cette chorale d'hommes comptait 25 membres, soient 8 premiers ténors, 7 seconds ténors, 5 barytons et 5 basses. Cet ensemble devait relever d'une certaine qualité si on en juge par les médailles présentes sur une bannière brodée sauvée par M. Vallet. Celle-ci porte une médaille du concours de Bar-le-Duc de 1864 et une du concours de Chaumont de 1865.